Description
Forte et intéressante évocation d’une cour de ferme par le peintre belge Médard Maertens. Forte par sa composition avec les maisons et les engins aux traits puissants, mais aussi par l’opposition des tonalités, chaudes avec les couleurs ocre et brique, et froides avec la palette de gris et de blanc.
L’œuvre, peinte dans les années 40, se rattache au mouvement figuratif né à l’aube de la seconde guerre mondiale en France dit » La jeune peinture », qui traduit la réalité avec un dessin fort et âpre.
Médard Maertens est un peintre, dessinateur et graphiste belge, né le 17 août 1875 à Kooskamp et décédé le 7 juin 1946 à Bruxelles.
Il se forme aux Académies de Tielt, Roulers et Anvers.
Il a d’abord travaillé un temps comme peintre décorateur. Après un séjour à Ostende, il s’installe à SintLambrechtsWoluwe vers 1900, où il se lie d’amitié avec les fauvistes brabançons.
Lors d’un séjour à Paris, il rencontre Marthe Guillain, qui deviendra sa femme et s’installent près de Paris jusqu’en 1931.
Il passe du luminisme à un fauvisme assez lourd avec des figures fortement soulignées et une palette de couleurs plutôt sombre.
Le cubisme a également laissé de nombreuses traces dans son œuvre.
Il rencontre de grands noms du monde de l’art de l’époque
Son atelier de NogentsurMarne est devenu un point de rencontre des artistes belges en France.
Huile sur panneau, en parfait état, signée « Médard Maertens. » en bas à gauche. Au dos un numéro « 410 » d’exposition ou d’inventaire.
Dimension : 37,5 x 46cm hors cadre et 44,5 x 53cm avec son cadre en bois naturel.